« L’autorité sans fessées » d’Edwige Antier

Dans ce blog, il n’y aura pas seulement des messages légers et des anecdotes de vie.

Je vais aussi vous conseiller quelques livres « éducation », quelques albums pour enfants aussi. Je vais vous proposer quelques astuces de maman (la semaine prochaine : comment réaliser une belle décoration en chocolat pour vos gâteaux) et des activités simples pour occuper vos enfants.

J’espère que cela vous plaira tout autant.

Et donc aujourd’hui, je vais vous parler de ce livre : « L’autorité sans fessées » écrit par la pédiatre et députée Edwige Antier.

Vous avez tous entendu parler de la loi anti-fessées ces derniers mois. Vous êtes peut-être pour, peut-être contre. Ou peut-être vous interrogez vous encore. Ce livre est fait pour vous si vous vous posez ces questions : qu’est-ce que la loi peut bien changer ? N’est-ce pas nous priver de notre autorité légitime vis à vis de nos enfants ? Comment exercer notre autorité de parents sans la sacro-sainte fessée ?

L’auteure de ce livre est l’une des plus ferventes défenseuses de la loi dans notre pays. Pour elle, elle est vraiment essentielle pour protéger les enfants et démontrer aux jeunes parents que oui, il est possible de bien élever (et même mieux élever) ses enfants sans fessées contrairement à la croyance populaire.

Elle nous expose donc dans ce livre ce point de vue, basé sur ses années de pédiatre, et ses arguments sont loin d’être vides de sens ou utopiques comme certains aiment à le croire.

Elle nous propose aussi de façon plus pratique et concrète pleins d’astuces pour nous aider dans le quotidien avec nos enfants. Sans jamais avoir recours aux châtiments corporels.

Le livre est découpé en tranches d’âge. De la naissance à l’adolescence.

Pour chaque âge plusieurs anecdotes nous sont racontées. D’abord du point de vue du parent, puis de celui de l’enfant, et enfin du point de vue du pédiatre. Ces anecdotes du quotidien pour illustrer l’évolution de l’enfant et son point de vue sont claires, très faciles à lire et parleront à de nombreux parents. Elles nous donnent de vraies pistes pour éduquer nos chères têtes blondes en nous amenant à faire preuve de plus d’empathie et de compréhension.

S’il y avait une règle à retenir dans ce livre, ce serait de toujours prendre le temps d’écouter nos enfants dans le pourquoi de leurs « bêtises », de nous souvenir qu’ils sont des enfants et n’ont pas le même raisonnement que nous. Et rien que pour nous reconnecter au ressenti de nos enfants, cela vaut le coup de le lire.

—–

J’ai aimé : le découpage par âge, facile à lire et idéal pour relire. J’ai aussi apprécié la mise en évidence des différences de point de vue entre l’enfant et l’adulte. C’est idéal pour nous aider à relativiser les petites (ou moins petites) « bêtises » d’apprentissage que nos enfants feront tout au long de leur développement et nous rappeler qu’à chaque instant nous devons essayer d’écouter d’abord notre enfant avant de juger son comportement.

Je n’ai pas aimé : le rappel constant à la loi peut être dérangeant pour certains parents qui liront l’ouvrage. Et le bouquin est très léger par rapport à d’autres sur le thème de la parentalité bienveillante, cela va sans dire.

Ce que ce livre m’a apporté : La vérité, c’est que je n’ai pas appris grand-chose en lisant ce bouquin compte tenu de mes lectures précédentes. Mais une piqûre de rappel ne fait jamais de mal.

A qui conseillerais-je ce livre ? : A tous ceux qui sont dubitatifs sur la mise en application de la loi anti-fessées, et à tous ceux qui aimeraient faire un pas vers une parentalité sans violence.

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4 réflexions sur “« L’autorité sans fessées » d’Edwige Antier

  1. je suis bien heureuse de vous lire, cela me rassure sur les nouvelles mamans ! de ma fonction (informatrice dans le domaine de l’animation) je peux vous dire que ce n’est pas gagné ! et dans ma famille (côté catho) non plus 😦 A chaque fois, je demande quand ton patron n’est pas d’accord avec toi, tu lui mets une fessée ? 🙂

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    • Oui, difficile de comprendre que les assistantes maternelles, les professeurs, les instituteurs, bref tout le personnel qui travaille avec des enfants ait été privé de ce « droit » alors que les parents veulent à tout prix le conserver… Si ça marche à l’école, dans les centres aérés etc. pourquoi ça ne marcherait pas aussi à la maison ?
      Pas facile de changer ni ses habitudes ni les mœurs 😦 et moi qui partais à la base contre la loi, je pense de plus en plus pourtant que seul un texte officiel pourra faire changer l’opinion des gens.

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