C’est les vacances !!!

Je souhaite bon courage aux mamans de petits lutins pour garder une maison correcte, pour les divertir jour après jour et pour garder leur calme en toutes circonstances. Vous êtes des mamans qui déchiiiiiiirent !!!!!!!

ensemblePour ma part, j’ADORE les grandes vacances !

Retrouver mes enfants dans un cadre sans réveil ni minuteur, faire tout ce qu’on n’a pas le temps de faire durant l’année…

Et chaque année, fin août, je fais un summer blues car c’est déjà fini, c’est passé trop vite, ça a été trop court bouuuuh.

Je ne pense pas que ça suffira, mais cette année nous avons bien l’intention de les remplir ces vacances et d’en profiter au maximum. Pour cela nous avons établi la liste des choses que nous tenons à faire :

  • jouer à « N’oubliez pas les paroles »
  • faire un pique-nique
  • manger une glace à la plage
  • aller à la piscine
  • voir un feu d’artifice
  • inviter ma filleule
  • faire une pêche à la truite
  • aller aux jeux de la plage
  • inviter Chloé
  • faire un barbecue avec les amis
  • inviter des copines de MissTinguette
  • inviter des copines de MissBelette
  • cueillir des pommes
  • aller à la ferme
  • aller à la ludothèque
  • inviter Nathan
  • aller faire les magasins
  • visiter Versailles
  • voir tata, tonton et les cousines
  • ne rien faire
  • aller au cap Blanc Nez
  • aller au parc
  • finir la saison 2 de Once upon a time
  • faire du vélo
  • aller à la plaine de jeux
  • voir un coucher de soleil
  • aller à la bibliothèque
  • rencontrer une copinaute
  • passer du temps avec ma meilleure amie
  • prendre un bain de mer
  • voir Notre-Dame de Paris
  • assister à un mariage de princesse
  • admirer l’exposition d’éléphants de notre ville

J’ai copié la liste sur une feuille trouvée sur le blog de Maëliane qui regorge de bonnes idées.

L’image que j’ai utilisée pour illustrer cet article provient quant à elle du blog Ensemble naturellement qui m’inspire jour après jour.

Je vous souhaite de bonnes vacances à toutes et tous ! N’oubliez pas de stopper le temps et de profiter de l’instant présent !

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La reprise du sport – bilan de fin de saison

En début d’année, je vous racontais ma première course dans ce billet qui avait bien fait sourire. Merci à tous pour vos retours positifs.

Comme c’est pour moi la fin de la saison 2014-2015 (je suis calée sur l’année scolaire, comme les gosses) je vous propose un petit bilan.

Pour tout vous avouer, j’ai plus envie de pleurer que de sourire aujourd’hui, car je n’ai pas fini cette saison comme je l’aurais souhaité, victime d’une tendinite du talon d’Achille.

Mais pourtant, qu’est-ce qu’elle a été chouette cette année de running !

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Voyez plutôt :

122km parcourus.

15H45 passées à courir.

6901kcal qui n’ont pas terminé dans mes fesses.

9,5km mon record de distance parcourue en 1 cession.

1 arc-en-ciel.

2 averses.

1 insolation.

Combien de go go go et de I like it* ?

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Mais cette année ne peut pas se résumer qu’en chiffres.

C’est aussi :

* courir sur le chemin de l’école parce qu’encore en retard, et arrivée ni essoufflée ni trop rougeaude. Accompagner ses enfants à une sortie scolaire et être une des seules mamans qui ne souffrent pas des kilomètres de marche. Faire un match de basket sans se sentir ridicule. Se sentir en bonne santé, bien dans son corps.

* se fixer des objectifs. 5km d’abord, 10km ensuite. Se défier tout le temps. Défier la petite adolescente qu’on était et qui était persuadée d’être trop nulle en sport. Trop nulle tout court ? Dépasser ses limites. Retrouver confiance en soi.

* s’octroyer un moment pour soi. Être seule avec soi-même. Apprendre à aimer sa compagnie. Ce point a été le plus difficile pour moi : ne pas s’ennuyer. Que de fois j’ai regardé l’heure, pensant avoir couru depuis 30mn et découvrant que je n’étais partie que depuis 10 ! Apprendre la patience. Vider son esprit. Découvrir le plaisir d’être ici et maintenant. Courir, c’est presque une méditation de pleine conscience. C’est se rendre compte que les athlètes disent vrai, tout (ou presque) est dans la tête. Je ne sais pas si j’ai des fesses en béton, mais mon mental l’est devenu lui.

Si j’ai réussi à aller si loin, ça tient aussi énormément à mes copines runneuses, à leur soutien en live sur runtastic (*les fameux go go go), à leurs conseils, leurs bravos, leurs acclamations, leurs consolations, leurs exemples aussi.

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On resigne pour une année les filles ?

Qui d’autre nous suit ?

PS : Merci à Ange pour les jolies photos qu’elle m’a permises de partager avec vous, pour sa douceur, sa présence, son enthousiasme, sa gentillesse et son exemple.

PS2 : Merci à Amandine pour la dernière photo et pour ses clics effrénés.

J’ai testé : avoir des horaires de femme active

Bonjour à tous !

Cette semaine j’ai testé : avoir des horaires de femme active.

Et oui, le truc chouette avec 4 enfants, c’est qu’on a 4 fois plus de chances d’accompagner une sortie scolaire !

Et j’ai découvert le principe de Parkinson. Non ne vous enfuyez pas, rien à voir avec la maladie !

M. Parkinson était un historien britannique. Il a consacré une partie de sa vie à observer l’administration de son pays. Il en est venu à la conclusion suivante : Tout travail prend la place qu’on lui accorde.

Qu’est-ce que ça signifie ?

Ça signifie que si vous avez deux semaines pour réaliser une tâche, allez disons confectionner le cadeau de fin d’année de l’instit de votre cadette (c’est de saison), ça va vous prendre deux semaines. Le temps de fouiner sur le net pour trouver des idées, d’aller en magasin pour acheter les fournitures, de vous organiser avec vos enfants pour enfin réaliser le machin-chose-supra-chouette. Deux semaines pendant lesquelles cette tâche vous prendra de l’énergie et polluera vos pensées. Et souvent, vous finirez la veille au soir en vous maudissant et en maugréant sur cette pauvre instit qui n’a rien demandé.

Maintenant, disons que vous n’avez qu’une seule journée pour réaliser la même tâche. Vous vous organisez autrement : vous bloquez vite une idée, elle ne sera peut-être pas parfaite mais l’aurait-elle été si vous aviez eu deux semaines pour y réfléchir ? Vous faites les courses, vous enchainez sur la réalisation, peu de temps de répit mais une journée suffit pour arriver au même résultat.

C’est un principe qui est beaucoup expliqué dans le monde du travail.

Moi je pense qu’il est tout à fait applicable aux mamans au foyer. C’est d’autant plus vrai que le grand ennemi de la maman au foyer est l’excès de temps. Oui oui, dixit celle qui a toujours l’impression de courir et qui pense que les journées sont toujours trop courtes !

Mais force est de constater que, tout en étant absente de mon domicile de 8h30 à 17h, je suis parvenue à réaliser toutes les tâches prévues. Ces mêmes tâches qui me prennent une demie journée lorsque je suis à la maison on est bien d’accord.

J’ai donc réfléchi à comment utiliser le principe Parkinson dans ma vie de tous les jours (et pour beaucoup de points adapter ce que les managers appliquent déjà) :

PREMIÈREMENT :

Me fixer un créneau horaire pour toutes les tâches « longue durée » à accomplir. Vous savez, celles pour lesquelles on se dit toujours qu’on a le temps et qu’on finit systématiquement par faire dans l’urgence et le stress. Comme oui confectionner les cadeaux pour les instits (quatre cette année pour moi ! Oscours !). Bon on se dit qu’on va faire ça mardi ?

DEUXIÈMEMENT :

Bloquer un moment pour le ménage. Un moment sans distraction d’aucune sorte. Non Facebook tu ne m’attireras pas dans ton piège avaleur-de-temps. Pas maintenant du moins. Et utiliser un chronomètre parce qu’il n’y a pas meilleure motivation à mon sens. Vaut mieux être très efficace peu de temps que moyennement efficace longtemps, ça laisse plus de temps pour profiter de ne pas être efficace longtemps.

TROISIÈMEMENT :

Programmer des loisirs qui me plaisent. La procrastination va souvent de pair avec l’ennui. On préfère inconsciemment mettre deux heures à plier le linge qu’une heure suivie d’une heure d’ennui. On préfère perdre du temps devant YouTube que de réellement se poser la question de ce qu’on aimerait faire. Donc hop hop hop on se trouve une chouette carotte ! Sortir voir une amie, prendre le temps de lire, même faire la sieste ! Ma carotte à moi c’est souvent aller courir.

QUATRIÈMEMENT :

Me fixer des échéances pour les tâches sans limite de délai. En ce moment ce sont mes toilettes. A chaque fois que j’y entre, je me dis qu’il faut vraiment que j’enlève cette satané peinture des murs (loooongue histoire !). Et je ne le fais pas… Allez, on laisse passer l’été, et je le note pour mi-septembre. Et je n’y pense plus jusque là. Vala !

CINQUIÈMEMENT:

Pour le ménage continuer à utiliser la méthode FlyLady qui a tout compris au principe de Parkinson, mais ça je vous en parlerai une prochaine fois.

Passez une bonne journée ! Remplissez-la comme vous l’avez décidé !

Le jour où j’ai repris le sport – La zumba

La semaine passée, je vous ai raconté comment je me suis mise au sport. Courir étant peu conciliable avec un hiver nordiste, j’ai suivi ma cousine dans un sport d’intérieur : la zumba.

Pour tout vous dire, je l’ai suivie pour lui faire plaisir. Parce que moi, la zumba, ça ne m’attirait pas du tout.

Ca m’évoquait : des chorégraphies alambiquées sans queue ni tête, des dames aux boules rebondis et aux sourires de synthèse et de la musique kitsch digne d’un Club Med. L’activité à la mode. Nos mamans ont eu l’aérobic et Véronique et Davina, nous nous avons la Zumba.

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On me vantait ses mérites : s’éclater, se lâcher, suer, se muscler.

Si j’étais plutôt d’accord avec « s’éclater » et « se lâcher », je me disais que « suer » c’était seulement valable si la salle était surchauffée et je pouffais intérieurement de rire avec « se muscler ».

C’est pas un sport, si ?

C’est avec toutes mes idées préconçues que je suis arrivée au premiers cours. Avec mes idées préconçues et une certaine appréhension : je porte moins bien le leggings que la femme-type « zumba », je n’ai pas le rythme dans la peau (dixit mes profs de musique) et je n’ai aucune coordination (dixit tous ceux qui m’ont vue danser un jour).

Bonne surprise numéro un : le cours est composé de femmes : plus vieilles que moi, plus jeunes que moi, plus rondes que moi, plus minces que moi. Bref, il y a de tout, c’est très hétéroclite, pas de quoi se sentir le vilain petit canard de la bande. Il n’y a que la prof qui semble toute droit sortie d’une vidéo youtube.

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Bonne surprise numéro deux : pas de Zumba eh ! Zumba ha ! Bon nous avons bien Viva la vida ! Viva la musica ! qui semble écrite par Violetta elle-même.

Sinon nous dansons sur les Jackson Five, sur Pitbull, sur les Black Eyed Peas et même sur mon chouchou dites donc :

Je sais ce que vous vous demandez : me suis-je ridiculisée ?

Mon cerveau a eu du mal à comprendre ce que les pieds de la prof faisaient, et mes pieds encore plus de mal à reproduire. Croiser leur fait irrémédiablement perdre la boule. Tenir en équilibre sur une jambe : infaisable ! Sauter croiser : bande de malades !

Malgré tout, je pense que ç’aurait pu être pire.

Je me suis bien amusée, j’ai sué eh oui et le lendemain je découvrais des muscles dont j’ignorais l’existence. On se muscle donc bien à la zumba.

La troisième bonne surprise je l’ai eue en notant ma séance dans mon FitnessPal : et boum, 453kcal de brûlées ! Moi aimer zumba.

Le jour où j’ai repris le sport – Le footing

Déjà il faut clarifier les choses : peut-on parler de reprise lorsque ça fait 13 ans qu’on n’a pas chaussé de baskets hormis pour accompagner la classe de maternelle en sortie à la ferme ?

La dernière fois que j’avais couru pour le plaisir (c’est-à-dire pas après SirPouetPouet pour lui apprendre à faire du vélo), c’était avec mon papa et je portais encore du 75a. Autant dire depuis une éternité.

Au collège le sport m’a juste permis de découvrir à quel point je n’avais ni coordination, ni sens de l’équilibre, ni sens de l’orientation (ah les fameuses boussoles), ni esprit de compétition.

Au lycée mes meilleurs cours de sport étaient ceux que je séchais avec les copines, tapies derrière les collines d’herbe, à regarder les camarades en nous réjouissant de ne pas être avec eux.

J’étais mauvaise, je n’aimais pas le sport, j’avais acquis ces deux certitudes et profitais allègrement de ma vie de sédentaire, me musclant juste les doigts avec mon clavier.

Et puis l’envie d’aller courir m’a prise, un beau jour comme ça, sans prévenir. Une envie d’air pur, de liberté, de prendre soin de moi en commençant par prendre soin de mon corps, de me retrouver en tant que femme et plus seulement en tant que maman de 4 enfants.

Première étape (indispensable) : Decathlon

J’ai dû bien hésiter une heure devant les différentes paires de running proposées. Je n’aurais pas été plus perdue et ignorante à Bricoman. Je les ai choisies tout terrain (Dieu sait jusqu’où elles m’amèneront) et rose.

J’ai aussi pris leggings, t-shirt, toute la panoplie de la parfaite sportive.

Deuxième étape : j’ai téléchargé Endomondo, vous savez l’appli pour smartphone qui calcule votre vitesse et vous note votre itinéraire ? Et Spotify aussi, afin d’être accompagnée par la musique. Charlie Winston je te love.

Troisième étape : la plage

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Il n’y a pas d’endroit plus agréable pour courir. Et bonne surprise (sur le coup), je ne suis pas la seule sportive à avoir cette idée de bon matin. Je mets les écouteurs dans mes oreilles, je lance mes nouvelles applis et go !!!

9h Le son des vagues qui clapotent. L’odeur saline qui vivifie. Le vent qui caresse mon visage. Un pur bonheur. L’impression d’être vivante, enfin. De ressentir chacun des pores de ma peau, chacune des cellules de mon corps. De ne faire qu’un avec la nature. Le monde est à moi ! I believe I can fly !

9h10 Remettre pour la 10ème fois l’oreillette. A la 11e laisser tomber. Au revoir Charlie.

9h15 Me faire dépasser par l’archétype de la sportive : grande, élancée, blonde, queue de cheval, tenue de compet’ (pas du Decathlon c’est certain).

Running

Redoubler de vitesse pour ne pas trop me laisser distancer. Penser très fort : « Je suis une maman de 4 enfants hein ! On verra quand t’auras des gosses si tu feras autant la maligne !  » pour que ça clignote sur mon front.

9h20 Perdre : de la distance, mon souffle, mon honneur. Prétexter un lacet défait.

9h30 M’écrouler dans la voiture avec une envie de vomir monstrueuse et un rythme cardiaque qui ne veut plus ralentir. Penser que je vais mourir là. Chercher un mouchoir : dans la boite à gants, dans les vides poches, sur le sol. Bordel de merde. Finir par me moucher dans une chaussette d’enfant.

9h35 Penser à éteindre Endomondo. Ne pas être mécontente de ma performance, pour une première fois.

J’ai été courir deux fois par semaine tout septembre, octobre et novembre. J’ai appris à ne plus vouloir me surpasser, à écouter mon corps et mon rythme. Et à y prendre du plaisir. Je me suis même trouvé une copine de course ce qui est plutôt sympa.

Malheureusement mauvais temps oblige je suis en pleine trêve hivernale. Mais je n’ai pas pour autant stopper tout exercice physique. La semaine prochaine je vous raconte mes débuts à la zumba !

PS : Ceci est un billet sponsorisé par mangerbouger.fr

Jour de neige

J’ai hésité avec « quand suis-je devenue une vieille conne ? » pour le titre en fait.

Cela fait des jours que je vois paraître des publications toutes neigeuses, blanches et froides brrr sur les murs de mes amis Facebook. Et que je me réjouis qu’ici ça reste désespérément mouillé, gris et doux.

Oui la neige c’est beurk. La neige ça glisse. Ca crée des bouchons et des accidents sur les routes (enfin perso, je ne prends même pas la voiture lorsqu’il neige. Donc la neige, ça m’enferme chez moi). Ca mouille les chaussures et ça salit les sols.

Et ce matin, fatalement, je me lève et découvre que tout est recouvert d’un manteau blanc…

Les enfants sont ravis, évidemment. Un matin de neige, c’est comme un matin de Noël par leurs yeux.

Je les ai regardés, et je me suis dit : « depuis quand ne me souciais-je plus que du matériel ? Depuis quand suis-je devenue une adulte sans lunettes bleues lunettes roses (cf le Soldat Rose) ? »

Râler n’enlèvera pas la neige. S’en réjouir ne la fera pas tomber plus. Alors autant choisir le sourire et la joie ! C’est vrai que c’est beau la neige : ça craque sous les pieds et ça brille !

J’en viendrais presque à regretter qu’elle fonde déjà. Presque hein, faut pas abuser non plus !

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Bon jour de neige à tous !

Et j’oserai même un conseil : lorsque vous ne pouvez rien aux évènements, choisissez plutôt d’en profiter que d’en pleurer !

Un matin pas comme les autres

Je vous présente mes excuses pour le titre pourri. Je ne suis vraiment pas douée pour les accroches. Toi au fond là-bas qui dit « pour le reste non plus » tu sors ! Maintenant que nous sommes en tête à tête toi et moi, moi et toi, je vais te confesser les deux grandes découvertes que j’ai faites hier matin. Découvertes qui changeront à jamais la face de notre famille comme Colomb a changé la face du monde. Oui tu verras que je n’exagère pas.

Découverte numéro 1 : mes enfants sont capables de se réveiller après 8h ! Mais seulement lorsqu’il y a école.

Découverte numéro 2 : Mes filles, oui mes filles à moi, peuvent être prêtes en 10mns chrono. Go !!!

C’est fou non ? Trop de surprises en même temps, j’en ai la tête qui tourne dis donc. Je te raconte comment j’ai découvert tout ça ? Tu sais, j’ai le modèle d’enfants qui se réveillent touuuuuus les jours de touuuuute l’année entre 7h20 et 7h30. Exceptés le jour de Noël et le jour de l’an. Des coucous suisses ! J’ai toujours dit que si j’oubliais un jour de mettre le réveil ils ne louperaient pas l’heure de l’école pour autant. Oui, tu as deviné : ils m’ont fait mentir ! Hier matin, j’ai passé ma première grasse matinée depuis pfiou bah le jour de l’an donc. Merci de suivre. Grasse matinée jusqu’à… tadam… 8h20 ! Ne te moque pas, c’est un beau score pour moi. Bravo les loulous ! A 8h20 donc, alors que j’étais gracieusement en train de baver sur l’oreiller de mon époux comme chaque fois qu’il se lève avant moi (je suis la seule à faire ça ?) MissTinguette et MissBelette débarquent dans ma chambre en piaillant :  » Maman il est 8h20 ! – C’est bien, merci, ok, je bredouille. – Mais maman ! L’école ! » Ah oui fuck !  » Pourquoi vous trainez là ? Allez vous habillez ! » Ben oui quoi, elles ne peuvent pas se préparer toutes seules, manger toutes seules, partir toutes seules ? Moi à leur âge… Bon ok.  » Mais ne réveillez pas les petits ! » Oui, qui dit petits dit m’habiller, sortir… Et je ne suis évidemment pas présentable sans passer par le sas Facebook qui dépressurise mon cerveau d’après-rêve. Allô Houston ! C’est bon cerveau éveillé en état de marche. Je répète : cerveau en état de marche. Donc je m’extirpe de sous ma couette cette vilaine preneuse d’otages (tu ne m’auras pas cette fois mouhahaha) et je descends en peignoir, les yeux hagards, leur coller du Nutella sur du pain et leur verser un jus d’orange. Et pendant ce temps… Non tu ne vas pas me croire. Moi-même je doute parfois l’avoir vécu. Pendant ce temps mes filles ont préparé leurs vêtements toutes seules. Sans « maman il est où le pull rose ? » « maman je ne trouve pas de pantalon ! » « maman je sais pas quoi mettre ! » « mais mamaaaaaan ! ». Et tout aussi invraisemblable, elles sont descendues moins de 10mns plus tard. Je ne sais pas si tu réalises bien : d’habitude il faut plus d’une heure entre le moment où je les réveille en chantonnant Libérée, délivrée (car ils ont toujours ce CD dans leur chaine hifi) et le moment où enfin ils ont leur cartable sur le dos et où je chante Libérée, Délivrée pour une bonne raison. Je suis actuellement en train d’étudier consciencieusement la manière dont je vais pouvoir me servir ce ces révélations. A. Prétendre que notre chère ministre de l’Education nationale a décidé de mettre l’école le samedi matin. Pour profiter à nouveau de grasses matinées le samedi. B. Les lever tous les matins à 8h20 en hurlant « Dépêchez-vous vous êtes en retard !!! » C. Les deux à la fois D. 42 Et vous que feriez-vous ?