Une section cuisine, ça vous tente ?

Toc toc toc ! Y’a quelqu’un ?

Tout est dit dans le titre : Ça intéresse quelqu’un une section cuisine ? Avec des recettes simplissimes, peu coûteuses en temps, et conçues pour plaire au plus grand nombre et surtout aux enfants ?

Si vous avez envie d’épater des convives, c’est vers le blog de ma copine Ma cuisine du dimanche qu’il faudra vous tourner (je suis totalement fan de ses photos et de ses recettes !).

Mais si vous avez juste envie de trouver quelques idées pour offrir à vos enfants plus de fait-maison sans y passer forcément plus de temps, mes recettes vous plairont peut-être.

A la maison ça me tient à coeur d’éveiller mes enfants au goût et de leur offrir le plus de naturel possible.

C’est pour cela que je confectionne le maximum de nos desserts moi-même.

Lorsque je me suis lancée dans l’aventure, je me disais que ce serait difficile (voire irréalisable). J’ai déjà si peu de temps pour l’essentiel !

Et puis, en essayant, je me suis rendue compte que c’était plus que réalisable : c’était facile.

Et de vous à moi, ça me prend moins d’énergie et moins de temps de transformer 1 pack de lait en 42 yaourts que de faire sans arrêt des courses. 42 yaourts, c’est ce que nous mangeons en 4 jours…

J’aimerais aussi faire plus de goûters et de petit-déjeuners moi-même. Quand j’aurais un plus grand four peut-être !

Alors c’est parti ? On se lance ?

Je suis la maman de Chloé

Je n’avais pas prévu de vous parler de Chloé.

Bien sûr j’ai été très touchée par le calvaire de cette petite fille.

Je suis une maman. Chloé aurait pu être MissBelette : même âge, même silhouette, même couleur de cheveux. Chloé aurait pu être chacun de nos enfants.

Et puis Chloé, c’est la voisine d’une copine, la cousine d’une autre, la copine de classe du fils d’une autre. Ce n’est pas juste une photo désincarnée sur un avis de recherche.

Comme des milliers de personnes je suis allée marcher pour elle, avec ce drôle de sentiment d’être inutile mais de faire quelque chose malgré tout.

Oui je suis touchée, émue, bouleversée même par ce drame.

Mais ce n’est pas pour ça que je m’entretiens avec vous.

Si j’ai ouvert mon blog aujourd’hui, c’est pour exprimer ma colère.

Non pas celle envers son meurtrier, des millions de gens l’ont fait avant moi et sans doute mieux que moi.

Je vous parle de celle que je ressens envers tous ceux qui osent commenter/dire/penser que la maman de Chloé a une quelconque responsabilité dans les faits. Il fallait mieux la surveiller. On ne laisse pas une enfant s’éloigner.

C’est comme ceux qui répondent pour une victime de viol : « c’est malheureux mais elle n’avait qu’à bien s’habiller » Un jour ça deviendra : « c’est malheureux mais elle n’avait qu’à pas sortir de chez elle »…

Quel est ce monde où la victime devient coupable ?

Est-ce pour se protéger qu’on en vient à penser de telles choses ? Pour se mettre à l’abri au moins par la pensée des drames potentiels de la vie ? C’est malheureux mais moi ça ne m’arrivera jamais, moi je suis plus qu’un parent attentif, moi je suis un parent parfait.

C’est malheureux mais…

Et bien moi je déclare, je revendique même : je suis la maman de Chloé.

Je lâche souvent mes enfants des yeux. Parce que je n’ai pas autant de mains que d’enfants. Parce que je n’ai pas assez d’yeux pour tous les avoir dans mon champ de vision. Parce que je suis préoccupée par ce que je vais faire pour le dîner. Parce que j’ai besoin de sas de décompression, de parler à des amis ou de faire autre chose intellectuellement que de gérer mes enfants tout le temps. Je suis actuellement à la plaine de jeux avec eux, branchée à mon téléphone. N’ai-je rien retenu ? Parce que je fais confiance à la vie, que pour moi les enfants ont besoin de petites libertés pour acquérir doucement de l’indépendance. Parce que je ne veux pas être le papa de Nemo. Parce que je suis humaine et imparfaite. Et que je me sais incapable de protéger mes enfants de tout. Que ça me bouffe. Mais que je n’y peux rien. Et je m’en rends encore plus compte maintenant.

Ne pas vivre pour ne pas prendre le risque de mourir ?

Madame la maman de Chloé, je compatis à votre peine. Je suis consciente que j’aurais pu être à votre place. Et ça me fait mal. Je vous souhaite que votre petit ange vous guide sur votre chemin, qu’il vous aide à continuer à être une maman aimante et imparfaite avec son petit frère et sa petite soeur. Et qu’il repose en paix.

chloe

Le jour où j’ai repris le sport – La zumba

La semaine passée, je vous ai raconté comment je me suis mise au sport. Courir étant peu conciliable avec un hiver nordiste, j’ai suivi ma cousine dans un sport d’intérieur : la zumba.

Pour tout vous dire, je l’ai suivie pour lui faire plaisir. Parce que moi, la zumba, ça ne m’attirait pas du tout.

Ca m’évoquait : des chorégraphies alambiquées sans queue ni tête, des dames aux boules rebondis et aux sourires de synthèse et de la musique kitsch digne d’un Club Med. L’activité à la mode. Nos mamans ont eu l’aérobic et Véronique et Davina, nous nous avons la Zumba.

Zumba 4

On me vantait ses mérites : s’éclater, se lâcher, suer, se muscler.

Si j’étais plutôt d’accord avec « s’éclater » et « se lâcher », je me disais que « suer » c’était seulement valable si la salle était surchauffée et je pouffais intérieurement de rire avec « se muscler ».

C’est pas un sport, si ?

C’est avec toutes mes idées préconçues que je suis arrivée au premiers cours. Avec mes idées préconçues et une certaine appréhension : je porte moins bien le leggings que la femme-type « zumba », je n’ai pas le rythme dans la peau (dixit mes profs de musique) et je n’ai aucune coordination (dixit tous ceux qui m’ont vue danser un jour).

Bonne surprise numéro un : le cours est composé de femmes : plus vieilles que moi, plus jeunes que moi, plus rondes que moi, plus minces que moi. Bref, il y a de tout, c’est très hétéroclite, pas de quoi se sentir le vilain petit canard de la bande. Il n’y a que la prof qui semble toute droit sortie d’une vidéo youtube.

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Bonne surprise numéro deux : pas de Zumba eh ! Zumba ha ! Bon nous avons bien Viva la vida ! Viva la musica ! qui semble écrite par Violetta elle-même.

Sinon nous dansons sur les Jackson Five, sur Pitbull, sur les Black Eyed Peas et même sur mon chouchou dites donc :

Je sais ce que vous vous demandez : me suis-je ridiculisée ?

Mon cerveau a eu du mal à comprendre ce que les pieds de la prof faisaient, et mes pieds encore plus de mal à reproduire. Croiser leur fait irrémédiablement perdre la boule. Tenir en équilibre sur une jambe : infaisable ! Sauter croiser : bande de malades !

Malgré tout, je pense que ç’aurait pu être pire.

Je me suis bien amusée, j’ai sué eh oui et le lendemain je découvrais des muscles dont j’ignorais l’existence. On se muscle donc bien à la zumba.

La troisième bonne surprise je l’ai eue en notant ma séance dans mon FitnessPal : et boum, 453kcal de brûlées ! Moi aimer zumba.

Le jour où j’ai repris le sport – Le footing

Déjà il faut clarifier les choses : peut-on parler de reprise lorsque ça fait 13 ans qu’on n’a pas chaussé de baskets hormis pour accompagner la classe de maternelle en sortie à la ferme ?

La dernière fois que j’avais couru pour le plaisir (c’est-à-dire pas après SirPouetPouet pour lui apprendre à faire du vélo), c’était avec mon papa et je portais encore du 75a. Autant dire depuis une éternité.

Au collège le sport m’a juste permis de découvrir à quel point je n’avais ni coordination, ni sens de l’équilibre, ni sens de l’orientation (ah les fameuses boussoles), ni esprit de compétition.

Au lycée mes meilleurs cours de sport étaient ceux que je séchais avec les copines, tapies derrière les collines d’herbe, à regarder les camarades en nous réjouissant de ne pas être avec eux.

J’étais mauvaise, je n’aimais pas le sport, j’avais acquis ces deux certitudes et profitais allègrement de ma vie de sédentaire, me musclant juste les doigts avec mon clavier.

Et puis l’envie d’aller courir m’a prise, un beau jour comme ça, sans prévenir. Une envie d’air pur, de liberté, de prendre soin de moi en commençant par prendre soin de mon corps, de me retrouver en tant que femme et plus seulement en tant que maman de 4 enfants.

Première étape (indispensable) : Decathlon

J’ai dû bien hésiter une heure devant les différentes paires de running proposées. Je n’aurais pas été plus perdue et ignorante à Bricoman. Je les ai choisies tout terrain (Dieu sait jusqu’où elles m’amèneront) et rose.

J’ai aussi pris leggings, t-shirt, toute la panoplie de la parfaite sportive.

Deuxième étape : j’ai téléchargé Endomondo, vous savez l’appli pour smartphone qui calcule votre vitesse et vous note votre itinéraire ? Et Spotify aussi, afin d’être accompagnée par la musique. Charlie Winston je te love.

Troisième étape : la plage

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Il n’y a pas d’endroit plus agréable pour courir. Et bonne surprise (sur le coup), je ne suis pas la seule sportive à avoir cette idée de bon matin. Je mets les écouteurs dans mes oreilles, je lance mes nouvelles applis et go !!!

9h Le son des vagues qui clapotent. L’odeur saline qui vivifie. Le vent qui caresse mon visage. Un pur bonheur. L’impression d’être vivante, enfin. De ressentir chacun des pores de ma peau, chacune des cellules de mon corps. De ne faire qu’un avec la nature. Le monde est à moi ! I believe I can fly !

9h10 Remettre pour la 10ème fois l’oreillette. A la 11e laisser tomber. Au revoir Charlie.

9h15 Me faire dépasser par l’archétype de la sportive : grande, élancée, blonde, queue de cheval, tenue de compet’ (pas du Decathlon c’est certain).

Running

Redoubler de vitesse pour ne pas trop me laisser distancer. Penser très fort : « Je suis une maman de 4 enfants hein ! On verra quand t’auras des gosses si tu feras autant la maligne !  » pour que ça clignote sur mon front.

9h20 Perdre : de la distance, mon souffle, mon honneur. Prétexter un lacet défait.

9h30 M’écrouler dans la voiture avec une envie de vomir monstrueuse et un rythme cardiaque qui ne veut plus ralentir. Penser que je vais mourir là. Chercher un mouchoir : dans la boite à gants, dans les vides poches, sur le sol. Bordel de merde. Finir par me moucher dans une chaussette d’enfant.

9h35 Penser à éteindre Endomondo. Ne pas être mécontente de ma performance, pour une première fois.

J’ai été courir deux fois par semaine tout septembre, octobre et novembre. J’ai appris à ne plus vouloir me surpasser, à écouter mon corps et mon rythme. Et à y prendre du plaisir. Je me suis même trouvé une copine de course ce qui est plutôt sympa.

Malheureusement mauvais temps oblige je suis en pleine trêve hivernale. Mais je n’ai pas pour autant stopper tout exercice physique. La semaine prochaine je vous raconte mes débuts à la zumba !

PS : Ceci est un billet sponsorisé par mangerbouger.fr

Jour de neige

J’ai hésité avec « quand suis-je devenue une vieille conne ? » pour le titre en fait.

Cela fait des jours que je vois paraître des publications toutes neigeuses, blanches et froides brrr sur les murs de mes amis Facebook. Et que je me réjouis qu’ici ça reste désespérément mouillé, gris et doux.

Oui la neige c’est beurk. La neige ça glisse. Ca crée des bouchons et des accidents sur les routes (enfin perso, je ne prends même pas la voiture lorsqu’il neige. Donc la neige, ça m’enferme chez moi). Ca mouille les chaussures et ça salit les sols.

Et ce matin, fatalement, je me lève et découvre que tout est recouvert d’un manteau blanc…

Les enfants sont ravis, évidemment. Un matin de neige, c’est comme un matin de Noël par leurs yeux.

Je les ai regardés, et je me suis dit : « depuis quand ne me souciais-je plus que du matériel ? Depuis quand suis-je devenue une adulte sans lunettes bleues lunettes roses (cf le Soldat Rose) ? »

Râler n’enlèvera pas la neige. S’en réjouir ne la fera pas tomber plus. Alors autant choisir le sourire et la joie ! C’est vrai que c’est beau la neige : ça craque sous les pieds et ça brille !

J’en viendrais presque à regretter qu’elle fonde déjà. Presque hein, faut pas abuser non plus !

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Bon jour de neige à tous !

Et j’oserai même un conseil : lorsque vous ne pouvez rien aux évènements, choisissez plutôt d’en profiter que d’en pleurer !

Qui l’a vu ? Jeu de société de Ravensburger

Bonjour à tous !

Aujourd’hui mercredi, jour des enfants devenu jour de course entre l’école, les devoirs et les activités extra-sco, le blog s’étoffe d’une nouvelle rubrique. En effet, après la littérature enfantine et nos musiques préférées, nous allons aussi vous donner nos avis sur des jeux de société.

Notre petite famille adore jouer à toutes sortes de jeux. Nous y passons des heures entières à cette période de l’année. Généralement, nous jouons à des jeux classiques (Uno, Milles bornes), par manque de connaissance sur ce sujet. Mais de temps en temps nous nous aventurons à des jeux plus confidentiels.

Aujourd’hui je vais vous parler d’un jeu qui a ravi toute la famille, du plus petit au plus grand.

Il s’agit du jeu Qui l’a vu ? de Ravensburger.

Imaginez :

Un terrible sorcier est en route pour le château. Il sera là dans 6h. Un de ses complices qui habite dans le château a dérobé la bague magique et l’a caché dans son coffre. S’il parvient à la lui remettre le royaume est perdu ! Vite il n’y a pas de temps à perdre !

Vous incarnez l’un des enfants du château. Votre but : fouiller chacune des pièces du château et parler aux animaux afin de récolter des indices pour pouvoir découvrir le fameux voleur et récupérer la bague avant le sorcier.

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Le jeu comporte un plateau de jeu représentant le château, 4 pions enfant, 4 clés vous permettant de fouiller les coffres (il y a 10 coffres à fouiller, il faut donc bien réfléchir avant d’utiliser les 4 clés), des jetons nourriture pour soudoyer les animaux afin qu’ils parlent (sales libéralistes !) et un coffre magique qui parle. C’est le coffre qui vous donne l’évolution du jeu, qui vous renseigne sur le temps qu’il vous reste et par lequel on entend la voix des animaux. Attention ! Le son est plutôt faible, il faut donc bien ouvrir les oreilles (au passage, pour calmer les enfants agités c’est top).

Voici quelques photos qui seront sans doute plus parlantes.

Nous avons aimé : que ce soit un jeu coopératif. Quel bonheur de tous tenir dans la même équipe et ne pas avoir à consoler celui qui perd !
Nous avons aimé : tout le processus d’enquêtes, fouiller, interroger, s’interroger, mener la réflexion, se souvenir de quelle pièce nous avons faites et à quels animaux nous avons déjà parlé, monter une stratégie tous ensemble.
Nous n’avons pas aimé : rien ne me vient à l’esprit là de suite, désolée.

Quelqu’un d’autre connaissait ?

Un matin pas comme les autres

Je vous présente mes excuses pour le titre pourri. Je ne suis vraiment pas douée pour les accroches. Toi au fond là-bas qui dit « pour le reste non plus » tu sors ! Maintenant que nous sommes en tête à tête toi et moi, moi et toi, je vais te confesser les deux grandes découvertes que j’ai faites hier matin. Découvertes qui changeront à jamais la face de notre famille comme Colomb a changé la face du monde. Oui tu verras que je n’exagère pas.

Découverte numéro 1 : mes enfants sont capables de se réveiller après 8h ! Mais seulement lorsqu’il y a école.

Découverte numéro 2 : Mes filles, oui mes filles à moi, peuvent être prêtes en 10mns chrono. Go !!!

C’est fou non ? Trop de surprises en même temps, j’en ai la tête qui tourne dis donc. Je te raconte comment j’ai découvert tout ça ? Tu sais, j’ai le modèle d’enfants qui se réveillent touuuuuus les jours de touuuuute l’année entre 7h20 et 7h30. Exceptés le jour de Noël et le jour de l’an. Des coucous suisses ! J’ai toujours dit que si j’oubliais un jour de mettre le réveil ils ne louperaient pas l’heure de l’école pour autant. Oui, tu as deviné : ils m’ont fait mentir ! Hier matin, j’ai passé ma première grasse matinée depuis pfiou bah le jour de l’an donc. Merci de suivre. Grasse matinée jusqu’à… tadam… 8h20 ! Ne te moque pas, c’est un beau score pour moi. Bravo les loulous ! A 8h20 donc, alors que j’étais gracieusement en train de baver sur l’oreiller de mon époux comme chaque fois qu’il se lève avant moi (je suis la seule à faire ça ?) MissTinguette et MissBelette débarquent dans ma chambre en piaillant :  » Maman il est 8h20 ! – C’est bien, merci, ok, je bredouille. – Mais maman ! L’école ! » Ah oui fuck !  » Pourquoi vous trainez là ? Allez vous habillez ! » Ben oui quoi, elles ne peuvent pas se préparer toutes seules, manger toutes seules, partir toutes seules ? Moi à leur âge… Bon ok.  » Mais ne réveillez pas les petits ! » Oui, qui dit petits dit m’habiller, sortir… Et je ne suis évidemment pas présentable sans passer par le sas Facebook qui dépressurise mon cerveau d’après-rêve. Allô Houston ! C’est bon cerveau éveillé en état de marche. Je répète : cerveau en état de marche. Donc je m’extirpe de sous ma couette cette vilaine preneuse d’otages (tu ne m’auras pas cette fois mouhahaha) et je descends en peignoir, les yeux hagards, leur coller du Nutella sur du pain et leur verser un jus d’orange. Et pendant ce temps… Non tu ne vas pas me croire. Moi-même je doute parfois l’avoir vécu. Pendant ce temps mes filles ont préparé leurs vêtements toutes seules. Sans « maman il est où le pull rose ? » « maman je ne trouve pas de pantalon ! » « maman je sais pas quoi mettre ! » « mais mamaaaaaan ! ». Et tout aussi invraisemblable, elles sont descendues moins de 10mns plus tard. Je ne sais pas si tu réalises bien : d’habitude il faut plus d’une heure entre le moment où je les réveille en chantonnant Libérée, délivrée (car ils ont toujours ce CD dans leur chaine hifi) et le moment où enfin ils ont leur cartable sur le dos et où je chante Libérée, Délivrée pour une bonne raison. Je suis actuellement en train d’étudier consciencieusement la manière dont je vais pouvoir me servir ce ces révélations. A. Prétendre que notre chère ministre de l’Education nationale a décidé de mettre l’école le samedi matin. Pour profiter à nouveau de grasses matinées le samedi. B. Les lever tous les matins à 8h20 en hurlant « Dépêchez-vous vous êtes en retard !!! » C. Les deux à la fois D. 42 Et vous que feriez-vous ?